RDC : 12 miliciens capturés, traque contre les ADF à Beni (Nord-Kivu)

Il affirme que le même jour, le commandant de la FIB, le général Dube et le chef d’Etat-major des FARDC, le général Mbala ont effectué des vols de reconnaissance des zones reconquises pour voir dans quelle mesure les consolider, afin d’empêcher des nouvelles attaques sur les civils.Les équipes de patrouille conjointe des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et de la Brigade d’intervention de l’ONU (FIB) ont capturé, samedi 30 novembre, douze miliciens dans la zone de Mayi Moya en territoire de Beni (Nord-Kivu), annonce le chef de Bureau de la MONUSCO à Beni Omar Aboud.

Au cours de cette opération, ajoute-il, les hélicoptères de patrouille ont essuyé des tirs dans la zone de Mapobu mais cela n’a causé aucun dégât majeur.

Par ailleurs, précise le chef de Bureau de la MONUSCO à Beni, un corps qui pourrait être celui d’un Casque bleu a été retrouvé pendant ces patrouilles.

« Si cela est confirmé, cela veut dire qu’un Casque bleu a payé le prix le plus cher : sa vie, pour défendre la paix et la sécurité en RDC dans le cadre de la protection des civils. »

Des sources militaires dans la région affirment que les Forces armées de la RDC (FARDC) sont intervenues pour chasser ces rebelles et confirment être toujours à leur poursuite jusqu’à mercredi 4 décembre matin.Une vue de la Place de la Tribune du 8 Mars à Beni (Nord-Kivu). Ph. Radio Okapi/Alain Wandimoyi.Quatre personnes ont été tuées, lors d’une nouvelle attaque des rebelles ougandais des ADF, perpétrée mardi 3 décembre dans le village de Pululu, en territoire de Beni (Nord-Kivu). Des sources de la société civile précisent que les victimes sons toutes membres d’une même famille. Il s’agit de trois hommes et une femme.

Pour sa part, le centre d’études pour la promotion de la paix, la démocratie et les droits de l’homme (CEPADHO), souligne qu’après cette attaque, les populations des villages de Pululu, Ndama, Kombo, Bakoko et Kisegeta fuient actuellement vers Nobili, agglomération frontalière de l’Ouganda jugée plus sécurisée.

Cette organisation de défense des droits humains plaide pour des mesures urgentes pour la sécurisation de la zone pour éviter que les groupements de Watalinga et Bawisa ne se vident à nouveau de sa population.

Okapi/Provinces26rdc

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