RDC : le gouverneur réaffirme son engagement de lutter contre la pauvreté dans sa province de retour à Kananga(Kasaï central)

Le chef de l’exécutif du Kasaï central a regagné le chef-lieu de la province ce vendredi 27 décembre 2019. Martin Kabuya revient d’un séjour à Kinshasa où il a été participer aux travaux du deuxième forum sur la décentralisation. Sur place, Martin Kabuya indique avoir eu des entretiens avec bien des responsables du pays sur les problèmes multiformes que connaît le Kasaï central.

Devant la presse locale, le gouverneur Kabuya a réaffirmé son engagement de tirer la province des misères indescriptibles.

« Tant que la pauvreté sera dans cette province, nous n’allons pas nous empêcher de frapper à toutes les portes pour que les richesses soient créées. Voilà ce qui nous motive de bouger des temps en temps », a expliqué Martin Kabuya. Et d’ajouter « Mon combat ne s’arrêtera que lorsque chaque centrekasaïen mangera à sa faim, dormira convenablement, pourra se faire soigner comme il faut », s’est-il engagé.

Entre autres acquis de ce déplacement dans la capitale de la RDC, le chef de l’exécutif provincial revient avec une note positive de son plaidoyer à la primature en rapport avec la récente crise du maïs qu’a essuyée le Kasaï central.

La primature a enjoint le ministre national du commerce extérieur de saisir son collègue des finances sur l’exonération pour trois mois des droits des douanes sur les importations de grains et farines de maïs décidée en faveur des opérateurs économiques du Kasaï central

baisse de prix du maïs sur les marchés de Kananga, la mesure se vend entre 1500 et 1300fc

-La population de Kananga, chef-lieu du Kasaï central, et d’autres agglomérations, se réjouit de la baisse de prix du maïs sur le marché dont la mesurette dit meka est passée de 8.000 à 1500fc pour la qualité communément appelée « Nkulunkulu » et de 6.000 à 1300fc pour le « Tshibishi ».

Cette baisse de prix fait suite à la présence, sur tous les marchés de Kananga, de grandes quantités de maïs de marrais récoltées depuis la fin du mois de novembre dernier à la saison culturale A.

C’est la première fois que les festivités se déroulent sans plaintes des agents des services publics de l’Etat, témoignent les habitants de la région. Ils se réjouissent de passer les fêtes de fin d’année dans l’allégresse même si certaines personnes parlent de la crise financière.

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