RDC : Des travaux de remblayage ont démarré ce vendredi 29 novembre.(Kinshasa – Érosion route Université)

Les camions bennes de l’Office de voirie et drainage (OVD) font de vas-et-vient sur le site depuis la matinée pour remplir avec de la terre jaune le trou béant d’environ 20 m de longueur et de largeur, causé par les pluies diluviennes. Les travaux de remblayage de l’érosion qui a coupé la route de l’Université en deux, entre les arrêts Élimo Santu et Trinité, ont demarré ce vendredi 29 novembre.

A en croire Serge Biango, un ingénieur géomètre topographe trouvé sur place, une fois le remblayage terminé, viendra ensuite l’étape de construction des ouvrages d’assainissement. Ceci, sous le regard des curieux qui se sont attroupés sur les deux rives de cette artère qui mènent à l’Université de Kinshasa.

« Par  ouvrages d’assainissement, je fais allusion à la construction des caniveaux, des collecteurs d’eaux et des  dallots », a-t-il précisé.

A l’en croire, la construction de la chaussée sur cet espace n’interviendra que une fois toutes ces étapes préliminaires terminées.

A la question de savoir combien de temps vont durer ces travaux, cet agent de l’OVD s’est voulu prudent et réservé.

 » Nous ne savons pas donner une date exacte de la fin de ces travaux étant donné que nous sommes en pleine saison pluvieuse.  Nous devons d’ailleurs implorer la grâce du ciel car une fois qu’il pleut, nous serons obligés de tout reprendre à zéro », a déclaré Serge Biango sous l’acquiescement de quelques sujets chinois trouvés à ses côtés.

Il sied de rappeler que la route Université s’est coupé en deux à la suite de la pluie qui s’est abattue dans la capitale congolaise la nuit du lundi  25 au  mardi 26 novembre, ayant fait plus d’une quarantaine de morts.

rezaAprès une ronde sur plusieurs coins de la ville de Kinshasa touchés par  les dégâts humains et matériels causés par cette averse, le chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi avait ordonné à l’OVD et au Génie militaire de demarrer sans tarder les travaux d’urgence. À signaler que Kinshasa est balafré par plus de 600 têtes d’erosions.
La non observance des règles urbanistiques en est l’une des causes principales.

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