RDC : Le  Conseil de sécurité de l’ONU a tenu ce mercredi sa première réunion sur le début des négociations pour le renouvellement du mandat de la MONUSCO, le 20 décembre.

Le  Conseil de sécurité de l’ONU a tenu ce mercredi sa première réunion sur le début des négociations pour le renouvellement du mandat de la MONUSCO, le 20 décembre. Le Représentant spécial adjoint par intérim pour la protection et les opérations de la MONUSCO, François Grignon, a expliqué mercredi que cette réunion a pour objectif de débattre du rapport de la revue stratégique indépendante qui a été remise, il y a quelques semaines, au Conseil de sécurité.

« Les recommandations de la revue ne sont pas celles du Secrétariat ou de la MONUSCO et elles n’ont pas encore été discutées en détail avec le Gouvernement.Mais je peux vous confirmer que nous partageons sa philosophie générale. Il est important aujourd’hui que la MONUSCO s’engage dans une stratégie de sortie durable et responsable pour faire place à un nouveau type de partenariat entre le Congo et les Nations Unies, se reposant sur le soutien de l’équipe de pays au Gouvernement et à la population », a t-il déclaré au cours de la conférence de presse de la MONUSCO.

Il a également exposé sur les principaux défis qui restent à relever. « Plus que jamais, le Congo a besoin d’Etat, d’un Etat démocratique, d’un Etat dont les fonctions régaliennes minimales (administration du territoire, justice, police) ont été consolidées sur l’ensemble du territoire, et surtout d’un Etat de droit, où le maintien de l’ordre est démilitarisé et où il n’y a plus d’impunité pour les crimes graves. C’est l’objectif du partenariat que nous entretenons avec le Gouvernement, et des réunions que Mme Zerrougui et moi-même avons pu tenir ces dernières semaines avec les représentants des institutions publiques nationales ou provinciales », a t-il ajouté.

Il a également souligné les différents acquis de la collaboration entre la MONUSCO et la RDC.

« Comme vous le savez, des progrès importants ont été faits depuis plusieurs années sur la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire de la République, et aujourd’hui seulement 12 de ses 135 territoires restent affectés en Ituri, au Nord-Kivu et au Sud Kivu, par des violences armées. Ces violences donnent toujours lieu à des atrocités criminelles, ce qui représente toujours une grande source d’inquiétude », a t-il dit.

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