RDC : Ndaywel à Tshisekedi « Nous devons l’aider parce qu’il a fait des annonces pour lutter contre la corruption mais nous trouvons que la mise en oeuvre tarde à venir »

À l’issue de la marche du CLC de ce lundi 21 octobre 2019 à Kalamu, son coordonnateur, le professeur Isidore Ndaywel, a affirmé que leur croisade lancée contre la corruption et l’impunité est une voie de pression pour appuyer les intentions affirmées par le chef de l’État Félix Tshisekedi visant à instaurer l’État de droit en RDC.

Il explique que le fils d’Étienne Tshisekedi a fait de grandes annonces depuis qu’il est au pouvoir pour éradiquer la corruption. Mais, dit-il, la mise en pratique tarde à venir.

« Nous devons l’aider parce qu’il a fait des annonces pour lutter contre la corruption et l’impunité qui nous intéresse tous au niveau de la nation mais nous trouvons que la mise en oeuvre tarde à venir », a déclaré Isidore Ndaywel à la presse présente.

En ce qui concerne la mobilisation qui n’était pas au rendez-vous selon certains observateurs, le coordonnateur du CLC espère que la population va s’approprier cette croisade et y participer en grand nombre dans les jours à venir.

Isidore Ndaywel a participé à la marche à la paroisse Saint Vincent de Paul de Kalamu qui s’est clôturée au niveau de la Place des Artistes (ex Victoire).“ Nous ne sommes pas une espèce en voie de disparition, dans les prochaines marches il y aura de plus en plus de gens “.

Comme avant le début de la marche, Isidore Ndaywel, coordonnateur du Comité Laïc de Coordination (CLC), s’est exprimé à la fin de cette manifestation contre la corruption, l’impunité et l’impuissance de la justice, organisée ce lundi 21 octobre à Kinshasa.

Le groupe dirigé par Isidore Ndaywel è Nziem, est parti de la Paroisse Saint-Joseph et est passé à la Paroisse Saint-Vincent de Paul pour chuter à la Place Victoire. Pour lui, la population doit désormais s’habituer à ce genre des manifestations dont le but est de revendiquer.

Nous avons voulu faire une mobilisation très décentralisée. Nous avons douze points de rencontre dans la ville. Il faut que les gens s’habituent à des marches pour lesquelles les gens doivent avoir peur de la violence. Il faut que les gens intègrent la culture de la revendication. Si ça ne marche pas, le souverain primaire doit réagir. C’est ce que nous essayons de montrer “, a-t-il dit.

En dépit d’une faible mobilisation, il espère voir plus des gens lors des marches à venir.

Même si les gens nous regardent comme si on était des espèces en voie de disparition, nous ne sommes pas en voie de disparition, bien au contraire. Dans les prochaines marches, il y aura de plus en plus des personnes quand les gens auront intégrer cette nouvelle culture “, estime Isidore Ndaywel.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*