RDC-Phénomène mwana kin : série 7, tika mwana, mabata rouge…ou Ujana, la génération Mbappé voit le jour

Si autrefois les filles des années 70, appelées série 7, étaient adulées pour leur jeunesse et glamour, actuellement une autre génération est venue ravir la vedette à celles des années 80 et 90. Cette génération surnommée « Mbappé » par la jeunesse kinoise, en référence du sociétaire du PSG bourré de talent, qui surplante bon nombre de ses aînés footballeurs et ne cesse d’émerveiller le public du ballon rond.

A Kinshasa comme dans le reste des provinces, cette jeunesse féminine issue des années fin 90 et début 2000 se différencie de précédentes générations par « le culot et le sang froid » comme en témoigne X Lobela (cinquantaine révolue), qui autrefois femme libre, aujourd’hui convertie au christianisme : « A mon époque, les filles aux mœurs légères existaient déjà ; néanmoins on savait respecter nos aînés, nos parents ainsi que les hommes mariés ! A la différence de cette génération,nous étions vraiment discrètes et avions nos coins de référence, ce qui n’est plus le cas à présent », déplore-t-elle.

De nos jours, il est devenu difficile de différencier les filles de joie aux filles saines. Hormis l’accoutrement, les mœurs en dépravation en disent long sur ladite génération : sextape, addiction aux stupéfiants, exhibitionisme, culot et insolence à outrance symbolisent « la génération dite Mbappé ».

Monsieur Kalombo, habitant de la commune de N’djili se dit indigné et victime de cette génération : « j’ai été objet de chantage pendant près d’une année par la famille d’une de ses filles dites Mbappé, juste pour avoir succombé aux charmes de leurs filles, prétendue mineure, selon la famille… Et pourtant, la fille, à notre rencontre dans une terrasse à N’djili, s’était présentée en majeure, disant qu’elle avait 20 ans. La famille de cette dernière m’a extorqué mon argent pendant 10 mois, me promettant le pire en cas de refus d’obtempérer à leurs exigences notamment, la poursuite judiciaire ! Cette dernière allait ruiner mon foyer, ma carrière professionnelle et ma réputation. J’ai 50 ans », s’est-il rappelé.

De son côté, Mme Kapinga (femme au foyer) de la commune de Ngaliema, précise : « la plupart de nos époux sont pris au filet de ces petites filles suite aux différents astuces employés par ces dernières » a-t-elle indiqué.  « Les réseaux sociaux ont joué un rôle prépondérant dans cette dépravation à l’instar de Facebook, des groupes WhatsApp, etc. A mon humble avis, l’État doit désormais condamner ces filles au même titre que nos époux ! Si ces soi-disant mineures ou toute autre fille qui courent derrière les hommes mariés sont inquiétées par la loi, le calme régnera dans nos foyers », a-t-elle ajouté.

La génération Mbappé, traitée de briseuses de foyers par certains s’estime chanceuse : « vivre sans gloire c’est mourir éternellement », se vante Shakira Pemba de la . génération Mbappé. « Nous sommes victimes de jalousie à cause de notre jeunesse et façon de rendre la vie agréable et aucun homme viril ne peut nous résister et nul ne peut nous arrêter hormis le temps ! Vive la génération Mbappé. a-t-elle jubilé.

Autres temps autres mœurs.

« Basi ya mbula ya kala balata jupon na zigida, Bana ya mbula oyo!!! », a chanté Franck Lassane en dénonciation de nouvelles mœurs.


MCP /provinces26rdc.net

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