RDC : Sanctions envisagées contre les roulages récalcitrants(Tracasseries policières)

« Le temps d’observation est arrivé à son terme. Ceux des commandants d’unités qui ne vont pas s’amender, subiront la rigueur de la loi », a signifié à TOP CONGO, le porte-parole de la Police nationale.

« Certains d’entre eux, le chef sera obligé de les envoyer en provinces pour aller redonner un sang nouveau à leurs services », a précisé le colonel Pierrot Mwanamputu.

Les hauts gradés de la Police qui s’illustrent par des actes répréhensifs sur les voies publiques ne sont pas non plus épargnés d’après le porte-parole de la PNC.

« Ceux de nos hauts cadres qui, de temps en temps, ont eu à brûler le sens interdit, à ceux-là, le commissaire général avait dit qu’il n’y a personne qui est au-dessus de la loi et que toutes les fois qu’il y avait une flagrance, les agents de l’ordre, qui sont censés réguler la circulation, pourront le cas éventuel poursuivre ceux qui sont en train de perturber l’ordre public, d’énerver le code de la route pour les interpeller à cet effet », explique-t-il.

Il y a près de 4 mois, le commissaire général de la Police nationale congolaise avait dressé un tableau peu reluisant de ses services notamment la PCR (Police de circulation routière), à qui il avait attribuée une note de 15%. Son rendement a été qualifié d’un « échec total et d’une honte pour la Police nationale congolaise ».

« Les policiers de la circulation routière, vous êtes les premiers à créer du désordre sur les routes à cause de la mendicité. Vous saluez n’importe qui juste pour avoir de l’argent. Vous faites très mal votre travail. C’est une honte pour la Police nationale congolaise. Les conducteurs des transports en commun vous prennent à la légère à cause de 500 FC qu’ils vous donnent et vous ne pouvez plus rien contre eux parce que vous avez des dettes morales », avait-il dénoncé.

Dieudonné Amuli avait annoncé, au passage, des mesures coercitives qui s’appliqueraient aux récalcitrants et récidivistes, après une période de grâce.

« Je vais commencer à vous arrêter en commençant par les officiers, en les mettant en prison. Si cela ne tient pas, la Police nationale n’est pas qu’à Kinshasa. Je vais vous envoyer dans d’autres coins du pays là où il n’y a pas des taxis de couleur jaune pour surveiller les congolais. Car ceux qui sont là bas ne sont pas en punition », prévient-il.


Top Congo

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